La femme au manteau violet – Clarisse Sabard

Le nouveau roman de Clarisse Sabard nous emmène entre la France, L’Angleterre et les Etats-Unis. Attendez-vous à être surpris par ce voyage !

En 2018, Jo, jeune vendéenne au métier hors du commun et amoureuse qui n’ose se déclarer, va découvrir qu’elle risque une rupture d’anévrisme à tous moments, et qu’une opération pourrait la sauver. Persuadée qu’elle va mourir, elle se réfugie chez son grand-père adoré. Mais elle y fait une découverte surprenante sur le passé de celui-ci. Un pendentif avec une photo d’une femme et d’un enfant, accompagnés d’un papier disant : “de la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié”. Jo se rend alors en Angleterre, pour tenter de percer le mystère d ce bijou.

En 1929, Charlotte débarque à New-York avec son mari pour un voyage d’affaire. Elle y rencontre Ryan et en tombe sous le charme. La passion prend le dessus et lorsque son mari découvre la tromperie, il l’abandonne en la laissant pour morte sous ses coups et en emportant ses papiers. Charlotte ne peut plus rentrer en France auprès de son fils Gabriel.

Attention, cet histoire est bouleversante ! Le destin de Charlotte est une succession de malheurs, mais aussi de grands bonheurs. La jeune femme nous fait passer de la joie au larmes. Entre les secrets, les trahisons, les amours, les amitiés et les rebondissements, on découvre petit-petit, la vie riche en émotions de Charlotte.

Comme d’habitude, Clarisse nous décrit des femmes fortes malgré les drames, mais aussi sensibles et très touchantes. Elle nous dépeint le courage et l’amour avec une facilité déconcertante ! La plume est fluide, émouvante par moment, bienveillante et forte à la fois. On y lit des scènes spectaculaire tellement bien décrites qu’on s’y croirait. On pleure avec les personnages, mais on rit aussi avec eux. Et moi, j’aime les personnages nuancés.

La plongée dans le New-York des années 1930 est une merveille. Cette période de prohibition menée par les gangtsers apporte du punch au roman. En lisant les passages de cette vie américaine, on entend les jazzmen dans nos oreilles et on peut sentir les effluves de l’alcool frelaté de contrebande. C’est une vraie immersion dans cette Amérique si contradictoire.

Et il en est de même avec l’Angleterre ! En fait, tous les lieux sont très bien décrits et on s’y perd volontiers avec Clarisse !

Ce que j’ai aimé le plus c’est qu’il n’y a pas de répit. Ca swingue ! Impossible de le lâcher ! Les révélations sont surprenantes même si j’ai trouvé la plus importante assez rapidement (enfin à la moitié du roman, mais vu comme les pages défilent, on peut dire que c’est rapide !). Je me suis accrochée à cette théorie pour m’apercevoir que j’avais raison (call me Sherlock !). Mais ça n’enlève rien au récit car des rebondissements, il n’y en a pas qu’un et d’autres sont vraiment inattendus !

Et le petit plus, pendant ma lecture j’ai retrouvé les émotions et les sensations du premier roman de Clarisse Sabard ; les lettres de Roses (qui est pour moi son meilleur avec le jardin de l’oubli). la nostalgie et les héroïnes déterminées à découvrir la vérité, tout y est !

Clarisse Sabard nous confirme encore une ois qu’elle est la reine des histoires de familles et des histoires de femmes !

A lire donc !

Instant crâneuse ON :
J’ai eu l’honneur de renseigner Clarisse pour toutes les infos sur le Champagne. Et je dois dire que me retrouver dans les remerciement d’une autrice que j’adore, bah ça fait hyper plaisir !
Instant crâneuse OFF.

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